« Il n’y a pas, dans ce roman, de trajectoire de guérison, ni d’accomplissement final. Le livre reste ouvert, inachevé, comme une invitation à demeurer dans une forme de disponibilité intérieure. Ce refus de la résolution, loin d’être un défaut, devient une posture existentielle : tenir dans l’incertitude sans se durcir, sans se refermer. »