
Toute mère est sauvage. Et ça se passe dans le corps.
Dans ce premier temps de la naissance où d’un corps naîtra un autre corps. La sauvagerie résiste à la différence, elle est symbolisée depuis la nuit des temps par la matière, la terre, le cercle, la psalmodie, ce qui jamais ne se coupe ni ne se défait, par l’Unité disent les modes de début du 3e millénaire, sans se rendre compte que c’est de l’impossibilité de quitter l’antre maternelle dont ils parlent, « maman !, regarde comme bébé est grand au dedans de toi ! Regarde moi ! ». Le serment de la mère matricielle à son enfant est : tu retourneras toujours vers moi car tu n’es pas autre que moi ; tu es moi, tu me dois la vie, c’est-à-dire ta vie.








